Au sommaire :
- Elargissement du Conseil d'Administration du CEFF-SFV
- FrancoFonie n° 3 : Identiteit(en)/Identité(s)
- Journée d'étude : Francophones
et néerlandophones en Flandre : guerre, traumatismes, langage et mémoire
collective - 7/10/2011 - Gand
- Appel
à contributions pour le numéro 4 de FrancoFonie
- Communications
Elargissement
du Conseil d'Administration du CEFF-SFV
Lors de l'assemblée générale d'octobre 2010, de nouveaux administrateurs
sont venus renforcer le Conseil d'Administration du CEFF-SFV.
Le CA est désormais composé ainsi :
Emmanuel
Van de Putte Président
Paul Dirkx
Vice-Président
Eric Laureys
Administrateur délégué
Sophie Wittemans
Trésorière
Geert De Baere, Alain Préaux, Céline
Préaux, Raymond Gevaert, Katrien Lievois, Reine Meylaerts, Guy Vande Putte : administrateurs
FrancoFonie
n°3
Le troisième numéro de FrancoFonie, périodique
semestriel du CEFF-SFV, sera disponible pour nos abonnés en septembre 2011. Ce
numéro comprend, en dehors des rubriques habituelles, un dossier composé de la
majeure partie des communications faites au colloque du CEFF-SFV
en octobre 2010.
Sa table des matières se présente ainsi :
FrancoFonie 3 : Identiteit(en) / Identité(s)
Paul Dirkx
Editoria(a)l
Identiteit? Identité ?
DOSSIER
Identiteit(en) / Identité(s)
Céline Préaux
Les francophones de Flandre : une identité
errant entre l’ethnique et le civique
Barbara Dickschen
Une communauté en transit : profil sociolinguistique de la
communauté juive d’Anvers
Chantal Kesteloot
Alliés ou ennemis ? La place des francophones de Flandre dans les
combats du mouvement wallon
Frank Seberechts
De perceptie van de problematiek rond Franstaligen in
Vlaanderen door het Archief en Documentatiecentrum voor het Vlaams-nationalisme
als hoeder van het erfgoed van de Vlaamse Beweging
Varia
Michela
Raimo
Le danger de
l’anglais pour les langues minoritaires : le cas lituanien
Interview
Nicole
Verschoore (Céline
Préaux)
Recensies/ Comptes rendus
Strijden om taal –
strijden om macht
(Eric Laureys)
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Journée d'étude :
Francophones
et néerlandophones en Flandre : guerre, traumatismes, langage et mémoire
collective .
La prochaine journée d'étude du CEFF-SFV se déroulera le
vendredi 7 octobre 2011 de
14h00 à 18h00 à Gand. Nous y serons accueillis par le Liberaal Archief
(Kramersplein 23) .
Sous la présidence d'Eric Laureys, les thématiques suivantes seront abordées
:
Laurence
van Yperseele-
UCL L'attitude
des francophones de Flandre vis-à-vis des revendications flamandes au sortir
la Grande Guerre
Catherine
Lanneau-
ULg
La France et les Belges francophones (1944-1945)
Francis
Balace-
ULg
Francophones de Flandre dans la résistance
Céline
Préaux
- ULB
Le déclin d’une élite. L’évolution du discours communautaire des
francophones de Flandre et des anglophones du Québec
Ariane
Bazan-
ULB
Verdringing, trauma en dissociatie. De verhoudingen tussen Franstaligen en
Nederlandstaligen in België vanuit een psychodynamisch standpunt
Sylvie
Lausberg
- Centre d’Action Laïque
Le rapport de la mémoire à la langue du point de vue de la psychanalyse
Cette journée d'étude sera précédée d'une réunion du Comité
scientifique (une invitation séparée suit à ce propos).
Une partie de l'assistance
lors du colloque du
CEFF-SFV de 2009
Appel
à contributions pour le numéro 4 de FrancoFonie
Le numéro 4 de la revue FrancoFonie, prévu pour 2012, aura pour thème
:
La
littérature francophone en Flandre depuis 1970.
Céline Préaux, administrateur et membre du comité scientifique du
CEFF-SFV a défendu sa thèse de doctorat en histoire le 23 juin 2011, dont le
titre est : Le déclin d’une élite. L’évolution du discours
communautaire public des francophones d’Anvers et des anglophones de Montréal.
Résumé : L’étude de Céline Préaux se penche sur les francophones de
Flandre et les anglophones du Québec, grands laissés pour compte des
historiographies respectivement belge et canadienne. L’évolution de ces
anciennes minorités dominantes, autrefois « définisseurs de
situation » en Belgique et au Canada, est pourtant fondamentale pour comprendre
les conflits linguistiques qui ont occupé (et occupent encore) ces pays. Elle
est déterminante pour la forme que prennent les identités flamande et québécoise
et, partant, les nations belge et canadienne. La comparaison de ces deux minorités
permet, quant à elle, de cerner la complexité et la spécificité des
nationalismes flamand et québécois. Partant du postulat que les nations sont
des constructions sociales imaginées, cette étude a pour ambition de retracer
les étapes de la formation nationale en Flandre et au Québec, en se
concentrant sur le rôle de l’altérité dans celle-ci. Elle se focalise sur
l’analyse des discours des minorités et des majorités dans ces régions, conçus
comme des actes de définition identitaire interactifs et interdépendants. Elle
se penche sur les villes d’Anvers et de Montréal, lieux de cristallisation
des débats communautaires respectivement en Flandre et au Québec. Enfin, elle
considère les périodes charnières au cours desquelles les majorités en ces régions
se lancèrent à la « reconquête » de « leur » société,
sanctionnant par là même la minorisation effective des francophones de Flandre
et des anglophones du Québec. Ouvrant la porte d’un domaine laissé en
friche, elle donne ainsi une impulsion nouvelle à la recherche historique en
Belgique et au Canada, en faisant (re)découvrir l’histoire de ces sociétés
sous un angle inédit.
Bambi Ceuppens, membre fondateur et membre du comité scientifique du
CEFF-SFV, a publié dans le numéro 19 de
la revue Social Anthropology / Anthropologie Sociale un article intitulé
:"From ‘the Europe of the regions’ to ‘the European Champion
League’: the electoral appeal of populist autochthony discourses in Flanders".
Résumé : This contribution traces three interconnected evolutions that
characterise the transformation of Flemish nationalism into autochthony as
Flemings obtained more cultural autonomy, the cultural influence of the Flemish
Movement declined and Flemish nationalists started radicalising their political
demands; as Flemings obtained more political autonomy, demands for greater
economic autonomy started extending beyond the Flemish-nationalist fringe; and
as Flanders became more autonomous in relation to the federal state, Flemings
started identifying increasingly with a new Flemish culture. In the process,
both ‘allochtons’ and Francophone Belgians came to be construed as Flanders'
ultimate ‘others’.